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l’Art et la science de l’astronomie : De la mythologie à la science

Vous êtes ici : » » l’Art et la science de l’astronomie : De la mythologie à la science ; écrit le: 9 février 2012 par aboura

l'Art et la science de l'astronomie : De la mythologie à la scienceAprès le Moyen-Âge, les explications scientifiques des objets de l’espace commencèrent à remplacer les mythes. Au lieu de continuer à croire à d’anciens mythes, comme par exemple le mythe égyptien selon lequel le Soleil et la Lune sont trans­portés dans le ciel sur le dos de la déesse Nout, les astronomes se ren­dirent compte que la Terre tourne, qu’elle orbite autour du Soleil et que la Lune orbite autour de la Terre.

Isaac Newton formula la théorie de la gravitation, et les gens commencè­rent à comprendre ce qui fait que les objets restent en orbite, et pourquoi les planètes éloignées du Soleil par­courent leurs orbites à des vitesses plus lentes que celles qui sont plus proches.



Depuis, les hommes ont construit les spectrographes et d’autres instru­ments, et ils les ont montés sur des télescopes. Ces appareils indiquent aux astronomes comment sont les étoiles, quelles substances y sont pré­sentes, à quelles vitesses elles se déplacent vers la Terre ou s’en éloi­gnent, et d’autres informations phy­siques de base. Si elles possèdent des champs magnétiques, nous pouvons les mesurer à une certaine distance. Et nous pouvons estimer la force du champ gravitationnel à la surface d’une étoile, la densité de son gaz, et d’autres choses encore. (Le mot gaz se rapporte ici à la matière dans un certain état physique, gazeux par opposition à liquide, et pas à un gaz particulier. Sur une étoile, le fer est un gaz, c’est-à-dire qu’il est à l’état gazeux.)

L’information physique la plus difficile à obtenir, c’est la distance des étoiles et celle d’autres objets au-delà des planètes de notre système solaire. Certaines étoiles ont l’air brillantes, mais en fait c’est juste parce qu’elles se trouvent être proches de nous. (« Proche » signifie ici à une distance de quatre années-lumière ou davan­tage, mais pas une centaine d’an- nées-lumière ; pour une définition de i’année-lumière, qui est une unité de distance, lisez la section « Ne confon­dez pas année et année-lumière » plus loin dans ce chapitre). D’autres étoiles ont un éclat si faible qu’il faut un puissant télescope d’observatoire pour les discerner, et pourtant elles sont proches (bon d’accord, disons qu’elles ne sont éloignées que d’une dizaine d’années-lumière ou deux…).




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